Vélos électriques Cowboy

La marque Cowboy fut créée en janvier 2017. Cela fait à peine 5 ans ou déjà 5 ans qu’elle existe, au choix. Mais en quelques années, elle s’est fait une place de choix avec une belle image de produit de luxe. Est-elle justifiée ?

Vélo électrique Cowboy, Cowboy 3, 4…

À date, ce sont déjà 4 moutures qui ont été conçues. À l’instar d’Apple avec ses iPhone (au moins au début) les modèles sont sobrement nommés : Cowboy, Cowboy 2, Cowboy 3 et Cowboy 4. Ceci dit, le petit dernier se décline en deux modèles puisqu’une version ST (sans barre horizontale) existe. Le prix et les couleurs restent les mêmes.

Vélo électrique Cowboy 4

Un vélo connecté

Le Cowboy est un vélo électrique connecté. Par exemple, il démarre avec une application installée sur votre téléphone. (pas le vieux Nokia 3310, évidemment) Elle est d’ailleurs omniprésente et permet des choses assez banales comme allumer les phares ou plus intéressantes comme la localisation du vélo ou la détection de chute.

Une attention au détail et de la qualité

Les Cowboy 3 et 4 disposent d’une transmission à courroie.

La batterie est, comme il se doit, amovible. Elle propose en théorie (je n’utilise que rarement une batterie jusqu’à la vider) 70 km d’autonomie.

Avec son poids de 18,9 kg, il n’entre pas dans ma catégorie des VAE légers mais il se défend.

Et comparé à d’autres ?

Dans le haut du panier des VAE, le Cowboy côtoie l’Angell Bike de Marc Simoncini dont le vélo fut lancé en juillet 2020, soit 3 ans après le premier Cowboy. VanMoof est également un concurrent hollandais du Cowboy, avec plus de bouteille puisque la marque a près de 15 ans d’existence.

Si les prix sont quasiment les mêmes, (2790€ contre 2860€ pour l’Angell et 2498€ pour le VanMoof S5) ces vélos ne sont pas au même stade de maturité. Le français souffre de problèmes de jeunesse et d’incohérence, par exemple sur le design batterie. Le Cowboy est plus mature. Quant au VanMoof, je n’ai malheureusement pas eu l’occasion de le voir de près.